|
|
|
slowlybaby
Prêtresse du Glam
Inscrit le : Mer Déc 26, 2007 9:49
Message(s) : 1888
Localisation : Dijon

|
Vos poèmes préférés
by
slowlybaby
on Lun Avr 07, 2008 9:34
Quels sont vos poèmes préféres?
Pour ma part il s'agit de :
- J'ai tant rêvé de toi de Robert Desnos
- La terre est bleu de Paul Eluard
- Rêverie de Victor Hugo
Indexé
|
|
|
victoire82
Glam'oureuse
Inscrit le : Lun Fév 04, 2008 18:02
Message(s) : 280
Localisation : Paris

|
by
victoire82
on Lun Avr 07, 2008 11:28
C'est dur!
- La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur, Paul Eluard;
- Le dormeur du val, Arthur Rimbaud (ce poème me fait pleurer...)
- N'écris pas, Marceline Desbordes-Valmore (repris en musique par Julien Cler)
- Demain, dès l'aube, Victor Hugo (car j'ai perdu une personne que j'aimais, et que ce poème reflète la souffrance de la perte d'un être cher)
«Montrer les cuisses, oui... mais les genoux, jamais !»
[ Coco Chanel ]
http://lemodedemploi.canalblog.com/
La mode, un jeu sans règle?
|
melody
Glam'oureuse
Inscrit le : Ven Juil 20, 2007 19:38
Message(s) : 387
Localisation : yvelines

|
by
melody
on Lun Avr 07, 2008 11:30
-"Aux tirailleurs sénagalais morts pour la France" de Senghor,
-"Sensation" Rimbaud
- "Ophélie" Rimabud
etc.
|
Stéfine
Glam'débutante
Inscrit le : Lun Avr 07, 2008 8:44
Message(s) : 15
Localisation : Aix-en-Provence

|
by
Stéfine
on Lun Avr 07, 2008 15:48
Alors là tout de suite, je dirais le très connu "Demain dés l'aube" de Victor Hugo :
Demain, dès l'aube...
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
|
Stéfine
Glam'débutante
Inscrit le : Lun Avr 07, 2008 8:44
Message(s) : 15
Localisation : Aix-en-Provence

|
by
Stéfine
on Lun Avr 07, 2008 15:51
Oups, je viens de lire la sélection de Victorine82 et tout comme elle le poème de Hugo prend encore plus de sens depuis que j'ai perdu moi aussi une personne très très chère...
|
Joanna
Glam'bulleuse
Inscrit le : Mer Mars 19, 2008 22:55
Message(s) : 242
Localisation : Région parisienne

|
by
Joanna
on Lun Avr 07, 2008 22:23
"Toute une nuit j'ai cru que mon âme était morte" d'Aragon, d'ailleurs tous ses poèmes à Elsa ("Un soir j'ai cru te perdre Elsa mon immortelle / Ce soir mortel pour moi n'a jamais pris de fin"), et presque tous les Baudelaire
Toute une nuit j’ai cru tant son front était blême Tant le linge semblait son visage et ses bras Toute une nuit j’ai cru que je mourais moi-même Et que j’étais sa main qui remontait le drap
Celui qui n’a jamais ainsi senti s’éteindre Ce qu’il aime peut-il comprendre ce que c’est Et le gémissement qui ne cessait de plaindre Comme un souffle d’hiver à travers moi passait
Toute une nuit j’ai cru que mon âme était morte Toute une longue nuit immobile et glacé Quelque chose dans moi grinçait comme une porte Quelque chose dans moi comme un oiseau blessé
Toute une nuit sans fin sur ma chaise immobile j’écoutais l’ombre et le silence grandissant Un pas claquait parfois le pavé de la ville Puis rien qu’à mon oreille une artère et le sang
Il a passé sur moi des heures et des heures Je ne remuais plus tant j’avais peur de toi Je me disais je meurs c’est moi c’est moi qui meurs Tout à coup les pigeons ont chanté sous le toit
Moi aussi j'avais dit "le boyfriend jean : jamais" ...
|
Karen.C
Glam'confirmée
Inscrit le : Sam Mars 01, 2008 15:10
Message(s) : 22

|
by
Karen.C
on Lun Avr 07, 2008 23:05
" Spleen : Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle " de Baudelaire.
|
Arthénice
Prêtresse du Glam
Inscrit le : Ven Jan 18, 2008 15:50
Message(s) : 2214
Localisation : Presque Parisienne...

|
by
Arthénice
on Mar Avr 08, 2008 6:13
Des poèmes, ce serait trop long de les citer tous, alors je citerai juste les auteurs : Aragon, mon favori, suivi d'Apollinaire, puis René Char, puis Robert Desnos, Paul Eluard, Baudelaire, Hugo, Verlaine, Rimbaud, Ronsard, Louise Labbé, Du Bellay...
A Victoire82 qui cite Hugo en hommage à un proche disparu, je donne ce beau poème d'Auden sur le même thème :
Stop all the clocks, cut off the telephone,
Prevent the dog from barking with a juicy bone,
Silence the pianos and with muffled drum
Bring out the coffin, let the mourners come.
Let aeroplanes circle moaning overhead
Scribbling on the sky the message He Is Dead,
Put crepe bows round the white necks of the public doves,
Let the traffic policemen wear black cotton gloves.
He was my North, my South, my East and West,
My working week and my Sunday rest,
My noon, my midnight, my talk, my song;
I thought that love would last for ever: I was wrong.
The stars are not wanted now: put out every one;
Pack up the moon and dismantle the sun;
Pour away the ocean and sweep up the wood.
For nothing now can ever come to any good.
"La sagesse est plus vulnérable que la beauté; car la sagesse est un art impur."(Malraux) Voyez mon joli sac Longchamp à 1 euro sur Ebay !
|
AfroK
Prêtresse du Glam
Inscrit le : Mer Jan 09, 2008 0:41
Message(s) : 2780

|
by
AfroK
on Mar Avr 08, 2008 7:43
Mon poème préféré ? Un poème de Senghor qui magnifie la femme noire
Femme nue, femme noire
Vétue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté
J'ai grandi à ton ombre; la douceur de tes mains bandait mes yeux
Et voilà qu'au coeur de l'Eté et de Midi,
Je te découvre, Terre promise, du haut d'un haut col calciné
Et ta beauté me foudroie en plein coeur, comme l'éclair d'un aigle
Femme nue, femme obscure
Fruit mûr à la chair ferme, sombres extases du vin noir, bouche qui fais
lyrique ma bouche
Savane aux horizons purs, savane qui frémis aux caresses ferventes du
Vent d'Est
Tamtam sculpté, tamtam tendu qui gronde sous les doigts du vainqueur
Ta voix grave de contralto est le chant spirituel de l'Aimée
Femme noire, femme obscure
Huile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l'athlète, aux
flancs des princes du Mali
Gazelle aux attaches célestes, les perles sont étoiles sur la nuit de ta
peau.
Délices des jeux de l'Esprit, les reflets de l'or ronge ta peau qui se moire
A l'ombre de ta chevelure, s'éclaire mon angoisse aux soleils prochains
de tes yeux.
Femme nue, femme noire
Je chante ta beauté qui passe, forme que je fixe dans l'Eternel
Avant que le destin jaloux ne te réduise en cendres pour nourrir les
racines de la vie.
***
Un recueil de poèmes que je lis et relis très souvent : Black Wings & Blind Angels: Poems par Sapphire, une auteure afro américaine.
Quelques poètes anglais : Alfred Tennyson, John Dryden, Geoffrey Chaucer, Robert Browning... et quelques poètes américains : Richard Brautigan, Raymond Carver, Emily Dickinson, Sylvia Plath.. ainsi que des poètes antillais, ibériques... la liste serait longue.
C'est en arrivant en France que j'ai découvert la poésie française : j'aime beaucoup Du Bellay, Hugo, Guillevic, Baudelaire, Rimbaud ...
Récemment, j'ai découvert Guy Goffette, un poète belge contemporain, en lisant Eloge pour une cuisine de province... une très belle découverte
Les poèmes que vous avez choisis sont très beaux 
*Trippen addict* ~Big is Beautiful~ *Nail polishes addict*
|
lilli
Ministre du Glam
Inscrit le : Dim Déc 16, 2007 13:47
Message(s) : 1128
Localisation : Région parisienne **34 ans**

|
by
lilli
on Mar Avr 08, 2008 8:29
La liste est trop longue pour que je les cite tous ici.
Un que j'adore : Il pleure dans mon coeur de Verlaine
Lilli Mon blog : http://www.lapetitechronique.com Mon vide-dressing : http://levidedressingdelilli.over-blog.com/ Mon opé de Noel pour les enfants
|
maxine
Glam'confirmée
Inscrit le : Mar Avr 08, 2008 15:12
Message(s) : 22
Localisation : Paris

|
vos poèmes préférés
by
maxine
on Mar Avr 08, 2008 16:15
Bonjour à toutes,
Sans doute ce poème, très bref, de William Butler Yeats
The Mermaid
A mermaid found a swimming lad,
Picked him for her own,
Pressed her body to his body,
Laughed; and plunging down
Forgot in cruel happiness
That even lovers drown.
Une tentative de traduction mais juste pour l'esprit :
La sirène
Une sirène trouve un jeune nageur
Et se l'approprie
colle son corps au sien
rit; et plongeant dans les profondeurs
Oublie dans sa joie cruelle
que même les amants peuvent se noyer.
...indiscutablement on perd le rythme...)
And the sky is the limit...
|
malou
Prêtresse du Glam
Inscrit le : Jeu Sep 06, 2007 21:43
Message(s) : 2139
Localisation : Région parisienne *22 ans*

|
by
malou
on Mar Avr 08, 2008 17:39
Il y en a tellement, je fais essayer d'en citer quelques uns même si cette liste est non exhaustive :
Verlaine (Les chansons d'automnes, Après trois ans), Rimbaud (Le buffet, le dormeur du val), Hugo, un de mes poètes préférés, j'ai lu de nbx recueils sans jamais m'en lasser (Demain dès l'Aube, Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin ...) Liberté d'Eluard, Senghor, Renée Chedid, De Nerval, Baudelaire (Invitation au voyage), Apollinaire (Poèmes à Lou, Le Pont Mirabeau), Louise Labbé, Lamartine ...
Avec mes études j'ai pu découvrir la poésie anglo saxonne donc parmi mes préférés :
Shakespeare et ses sonnets, TS Eliot, Sylvia Plath, Langston Hughes, Dickinson avec The New Colossus ...
Les hasards de notre vie nous ressemblent. Elsa Triolet http://confessionsdemalou.blogspot.com/
|
Julie
Prêtresse du Glam
Inscrit le : Mer Jan 09, 2008 22:02
Message(s) : 2902
Localisation : anywhere out of the world

|
by
Julie
on Jeu Avr 10, 2008 0:46
Arthénice, le poème d'Auden que tu cites me rappelle ma prof d'anglais en term', j'avais beaucoup aimé le commentaire qu'elle nous avait donné à l'époque.
Quel est mon poème préféré, je ne saurais le dire : je peux ouvrir Les Fleurs du mal au hasard, peu importe la pièce sur laquelle je tomberai, je sais que je me régalerai et que j'aurai l'impression sur le moment que rien ne me plaira autant.
En dehors du grand Charles, j'ai un faible pour les poèmes d'Eluard qui ont déjà été évoqués. Apollinaire, Nerval, Jaccottet, Verlaine, Mallarmé aussi ont laissé des poèmes dont je ne me lasse pas... j'en oublie certainement, mais la liste serait si longue si je fouillais mon cerveau ...
J'en copie un d'Apollinaire, pour le plaisir (Je pense à toi)
Je pense à toi mon Lou ton cœur est ma caserne Mes sens sont tes chevaux ton souvenir est ma luzerne
Le ciel est plein ce soir de sabres d'éperons Les canonniers s'en vont dans l'ombre lourds et prompts
Mais près de toi je vois sans cesse ton image Ta bouche est la blessure ardente du courage
Nos fanfares éclatent dans la nuit comme ta voix Quand je suis à cheval tu trottes près de moi
Nos 75 sont gracieux comme ton corps Et tes cheveux sont fauves comme le feu d'un obus qui éclate au nord
Je t'aime tes mains et mes souvenirs Font sonner à toute heure une heureuse fanfare Des soleils tour à tour se prennent à hennir Nous sommes les bat-flanc sur qui ruent les étoiles
|
Andrea
Mamandréa
Inscrit le : Dim Juin 03, 2007 17:27
Message(s) : 11014
Localisation : Languedoc

|
by
Andrea
on Jeu Avr 10, 2008 12:57
J'aime beaucoup Verlaine, Aragon et Victor Hugo..
Mes préférés je ne sais pas mais je crois que moi aussi c'est "Demain dés l'aube" de Victor Hugo..
j'aime bien écrire des poèmes moi même , mais en toute modestie.En amateur.. 
|
Circe69
Présidente du Glam
Inscrit le : Dim Mars 02, 2008 17:18
Message(s) : 1658
Localisation : Au pays des gones

|
by
Circe69
on Jeu Avr 10, 2008 21:14
De tête, mais il en manque :
Verlaine : "Soleils couchants", "Il pleure dans mon coeur"...
Rimbaud : "Ma bohème", "Le Dormeur du Val", "Roman"...
Baudelaire (sans doute mon poète préféré) : "Tristesses de la lune", "L'invitation au voyage", "La vie antérieure"...
Et puis Kipling, Appolinaire, etc...
Comme Malou, les sonnets de Shakespeare. Je suis une inconditionnelle de W. Shakespeare !
Un passage tiré de la pièce "Macbeth" que j'adore (acte 5, scène 5) même si ce n'est pas un poème à la base...
Hélas, demain, demain, demain, demain
Se faufile à pas de souris de jour en jour
Jusqu'aux derniers échos de la mémoire,
Et tout nos "hiers" n'ont fait qu'éclairer les fous
Sur le chemin de la poussière,
Eteins-toi, brève lampe !
La vie n'est qu'une ombre qui passe, un pauvre acteur,
Qui s'agite et parade une heure, sur la scène,
Puis on ne l'entend plus, c'est un récit
Plein de bruits, et de fureur, qu'un idiot raconte,
Et qui n'a pas de sens.
"Un homme sans défauts est comme une montagne sans crevasses. Il ne m'intéresse pas." René Char
|
Circe69
Présidente du Glam
Inscrit le : Dim Mars 02, 2008 17:18
Message(s) : 1658
Localisation : Au pays des gones

|
by
Circe69
on Jeu Avr 10, 2008 21:19
Julie a écrit: je peux ouvrir Les Fleurs du mal au hasard, peu importe la pièce sur laquelle je tomberai, je sais que je me régalerai et que j'aurai l'impression sur le moment que rien ne me plaira autant.
Idem  . D'ailleurs il suffit de voir ma signature, lol !
"Un homme sans défauts est comme une montagne sans crevasses. Il ne m'intéresse pas." René Char
|
malou
Prêtresse du Glam
Inscrit le : Jeu Sep 06, 2007 21:43
Message(s) : 2139
Localisation : Région parisienne *22 ans*

|
by
malou
on Jeu Avr 10, 2008 21:27
@Circé69 : tu me connais ou c'est moi !
Macbeth est une de mes pièces préférées, ce passage je le connais par coeur en anglais (vestige de la Terminale), je ne resiste pas à le mettre (de mémoire)
Tomorrow and tomorrow and tomorrow
Creeps in this petty pace from day to day
To the last syllabe of recorded time
And all our yesterdays have lighted fool
The way to dusty death ; out, out brief candle
Life but a walking shadow
A poor player that struts and frets his hour upon the stage
And then is heard no more, life is tale told by an idiot
Full of sound and fury
Signifying nothing
Les hasards de notre vie nous ressemblent. Elsa Triolet http://confessionsdemalou.blogspot.com/
|
Julie
Prêtresse du Glam
Inscrit le : Mer Jan 09, 2008 22:02
Message(s) : 2902
Localisation : anywhere out of the world

|
by
Julie
on Jeu Avr 10, 2008 21:39
Les filles, vous me donnez envie de me remettre à la poésie anglaise, je ne connais bien que Keats, et je l'aime beaucoup !
Andréa : tu nous fais partager l'une de tes créations ?
Je vends la robe "Colibri" de Valentine Gauthier en T. 0 et en denim : n'hésitez pas à m'envoyer un mp
|
Mo' la peste
VIP de la bulle
Inscrit le : Dim Mars 30, 2008 15:03
Message(s) : 123
Localisation : Paris

|
by
Mo' la peste
on Jeu Avr 10, 2008 21:51
Un des quatrains du poeme " le pont Mirabeau" d'Apollinaire :
"L'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente"
Pus l'horloge de Baudelaire, qui est un des rares poemes quue j'ai lu et relu, sans m'en lasser !
L'horloge de Baudelaire :
LXXXV - L'Horloge
Horloge! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit: "Souviens-toi!
Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d'effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible;
Le Plaisir vaporeux fuira vers l'horizon
Ainsi qu'une sylphide au fond de la coulisse;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison.
Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote: Souviens-toi! - Rapide, avec sa voix
D'insecte, Maintenant dit: Je suis Autrefois,
Et j'ai pompé ta vie avec ma trompe immonde!
Remember! Souviens-toi! prodigue! Esto memor!
(Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu'il ne faut pas lâcher sans en extraire l'or!
Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup! c'est la loi.
Le jour décroît; la nuit augmente; souviens-toi!
Le gouffre a toujours soif; la clepsydre se vide.
Tantôt sonnera l'heure où le divin Hasard,
Où l'auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le Repentir même (oh! la dernière auberge!),
Où tout te dira Meurs, vieux lâche! il est trop tard!"
Charles Baudelaire
mon blogounet
|
Twister
Glam'experte
Inscrit le : Dim Oct 21, 2007 11:56
Message(s) : 51

|
Victor Hugo
by
Twister
on Ven Avr 11, 2008 14:15
Victor Hugo : les poèmes d'après le décès de sa fille sont tous poignants et l'on ressent sa souffrance et François Villon
|
|