Comprendre et aider une personne dépressive .

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VIP de la bulle

J'ai moi même été dépressive ( trois gros épisodes dépressifs en 4 ans plus de petites périodes plus tranquille) et je suis tout à fait d'accord avec Colombine: les antidépresseurs peuvent être très utiles et permettent de tenir, comme une sorte de béquille pendant une rééducation. Il faut se rappeler aussi qu'il existe différents type d'antidépresseurs d'où les différents niveaux d'efficacité. Il ne faut pas hésiter à en discuter avec son médecin car il connaîtra les différents effets et vous conseillera la molécule la mieux adaptée à votre cas.
Evidemment, les médicaments ne font pas tout et une personne dépressive a avant tout besoin d'être entourée, stimulée (mais sans excès non plus) et écoutée. Il faudra lui laisser le temps de se réadapter à une vie plus active d'où la nécessité de créer du mouvement autour d'elle mais sans lui dire de se bouger: si elle ne bouge pas d'elle même c'est tout simplement qu'elle ne peut pas le faire seule. Il faut lui proposer à l'avance une sortie (du genre restaurant, café) où la personne ne sentira pas trop exposée.
Je me souviens que quand j'étais dépressive, je devais me préparer toute la journée pour aller faire les courses : c'était hyper éprouvant de devoir se "mettre à découvert" en sortant. Du coup j'y allais de préférence à la nuit tombée.
A force d'écoute, de travail sur soi et d'accompagnement, votre amie ira beaucoup mieux et sera peut-être même guérie. Donc patience, courage , et vous améliorerez vraiment sa situation. Et je peux vous dire qu'elle en sera reconnaissante!



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Super Pooky

il ya dépression, épisode dépressif et déprime... mais de toutes les façons, il y a "écoute"
si tu sens que ton amie est prête, la pousser à parler à un pro,
en tous cas des médocs sans suivi n'est pas recommandé



Gare au gorille

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Glam'specialiste

Bonjour,
je sors juste d'une dépression (je suis encore sous anti depresseurs, je commence le sevrage en octobre normalement).
Je suis d'accord avec les filles du dessus, écouter, c'est bien. Mais pas trop non plus, pour plusieurs raisons. (Je tiens à préciser que je ne parle que de mon expérience). La dépression est un état qui s'installe tranquillement et tout d'un coup, éclate. Je suis devenue solitaire, invivable, tout le temps en larmes (en plein cours à la fac!!!). Moi, ça m'aidait pas plus que ça d'être écoutée, car je me suis rendue compte que plus on me portait d'attention amicale, plus je me complaisais dans cet état de léthargie. Avec le recul, je me dis que oui, un minimum de compréhension m'a aidée, mais surtout, les personnes qui me disaient "bouge toi".J'ai fini par aller voir un psy, et lui est là pour écouter. Mes amis étaient là pour me soutenir, me sortir.
Voir du monde est essentiel. Tout s'est remis en place quand j'ai repris le théâtre, et fini par me dire qu'il fallait me bouger justement.

Je te souhaite bon courage, c'est beau ce que tu fais pour ton amie, et c'est une belle preuve de l'attention que tu lui portes!



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Présidente du Glam

J'ai fait une dépression assez grave il y a longtemps, j'ai même été hospitalisée deux mois et bcp de gens que je connaissais ne sont JAMAIS venu me voir, je n'ai même pas eu droit à un coup de fil. Et ça, ça fait très mal !
Donc oui le plus important est que tu sois là parce que crois moi plein de gens vont lui tourner le dos...
Ma mère me bougeait, Dieu merci j'étais chez mes parents à ce moment là, elle me forçait à me lever le matin, elle me faisait faire des ballades à la mer, etc.
Après il faut trouver le juste milieu entre trop faire de forcing et inciter la personne à faire des trucs.
En tout cas, je ne souhaitais pas qu'on s'apitoie sur mon sort, je le faisais très bien moi même !



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Messagère du Glam

Althea: Très intéressant témoignage qui rejoind les quelques conseils qui suivent

Je suis psy, oui je sais :D je travaille avec des enfants psychotiques mais j'ai étudié LES dépressions dans mes cours de psychopathologie.

- Ne JAMAIS prendre d'antidépresseurs sans une thérapie en parallèle ou en préparation. Les médecins généralistes prescrivent trop facilement des médicaments comme solution miracle or la dépression est liée à un mal être qu'il faut comprendre et surmonter et seul un psy peut écouter, essayer de comprendre les liens, les mécanismes de défense, comment aider à aller vers du positif, analyser le transfert .... et ce par une écoute ampathique et bienveillante avec comme cela a été dit, une certaine distance essentielle rendue possible car dans une relation thérapeutique professionnelle, le psy n'a pas de relation "affective" avec le patient cela facilite beaucoup

- En tant que proche, je pense qu'il ne faut pas trop plaindre la personne dépressive, ne pas l'enfoncer dans les plaintes mais à l'inverse, il ne faut pas minimiser son ressenti du style "prends le dessus", "tu t'en fais pour rien", "sois plus fort(e),... il faut un juste milieu difficile pour un proche.

- Respecter les envies de la personne mais essayer de donner un sens à la vie de manière progressive: Ex: Emmener la personne faire une promenade dans les bois puis au marché, ... une sortie qui fait plaisir à la personne mais pour cela, il faut se laver, s'habiller correctement, se coiffer, se maquiller (toutes ces étapes qui sont prendre soin de soi sont difficiles pour certains dépressifs alors pourquoi pas organiser une matinée "beauté -bien-être'" où la personne dépressive ET le proche passent un moment à se préparer tous les deux

- ...



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Présidente du Glam

Clotilde a écrit:
plus on me portait d'attention amicale, plus je me complaisais dans cet état de léthargie.



c'est ce que je pense aussi. ma soeur est dépressive depuis des années, et l'écouter ne la pousse qu'à se complaire dans sa souffrance. elle aime triturer là où ça fait mal... alors que quand on lui met un coup de pied au c*l ou qu'on l'envoie un peu bouler (car écouter qqun se plaindre constament, alors qu'elle a tout, c'est vraiment fatigant) et bien elle arrete de se plaindre et finit par penser à autre chose.

Tite Vivi : je ne suis pas d'accord. une connaissance a essuyé coup sur coup la mort de sa soeur, l'alcoolisme de son mari puis le divorce... elle a pris des anti dépresseurs pendant quelques mois, puis les a arrêtés quand elle a senti qu'elle en était capable. elle va aujourd'hui très bien. pas forcément besoin de se faire suivre par quelqu'un... (oui, je ne porte pas vraiment les psychiatres dans mon coeur !) quand c'est une dépression passagère et liée à des évènements précis en tout cas ! après la dépression chronique, c'est une autre histoire...



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Messagère du Glam

Je viens apporter mon témoignage vu que je suis sortie d'une dépression. Mon témoignage vaut ce qu'il vaut on est tous différents. En 2008-2009, j'ai perdu ma grand-mère, ma mère, mon chat (c'est moins grave mais quand meme) je me suis séparée du père de mon fils, schizophrène accroc au cannabis. Bref pas la joie. J'étais accroc aux antidépresseurs et anxiolytiques. A la mort de ma mère à peu près tout le monde m'a conseillé de reprendre le boulot pour ne pas me complaire dans la souffrance. Je les ai pas écouté, j'ai eu 2 mois et demi d'arrêt maladie, j'ai arrété tous les médicaments sans aucun suivi médical (car les médecins étaient contre) et j'ai décidé de m'en sortir seule.
Je me suis mise au sport (natation et course à pied), j'ai fait gaffe à mon alimentation, et j'ai pris le temps qu'il fallait pour souffir un beau coup, pleurer, rester seule... Et puis petit à petit j'ai retrouvé gout à la vie, j'ai voulu retourner travailler et voir des gens et meme si je reste fragile je vais bien.

Bref ce n'est que mon vécu et il fait prétentieux ça me gene mais ce que je conseillerais à quelqu'un qui fréquente une personne dépressive c'est en premier lieu de se protéger car on peut finir par se faire bouffer et ça n'avance à rien. Ensuite donner des conseils ne sert à rien non plus, ce qui est valable pour l'un n'est pas valable pour l'autre. Je dirais que ce qui peut aider c'est aider la personne à retrouver les petits plaisirs de l'existence qui donnent envie d'être vivant.
Je trouve aussi que la souffrance est tabou, qu'on veut l'éviter à tout prix alors que des fois c'est indispensable d'affronter sa douleur pour repartir du bon pied.



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Prêtresse du Glam

Je sais que le sujet date de 2009 mais je vais quand-même répondre et apporter ma petite expérience...

Aider un dépressif, c'est impossible, je veux dire, l'aider au sens propre du terme. L'aide, c'est le corps médical qui l'apporte, eux seuls sont en mesure d'avoir le recul nécessaire pour aider une personne à sortir de cet état.
La famille, les amis, eux, ne peuvent être qu'un soutien. Mais ce soutien est primordial.

Certes, dire à la personne qu'on est là, qu'on la comprend même si on ne peut pas changer le monde, ne changera rien de manière immédiate à son état. Mais lorsqu'elle sera au plus mal, elle se souviendra de ces paroles, de ces gens qui y croient encore, qui croient encore en elle et qui croient qu'elle va s'en sortir, qu'elle peut s'en sortir, et qu'elle mérite de s'en sortir.

Pour avoir été dépressive de nombreuses années (et aujourd'hui, j'ai encore des séquelles et des petites rechutes de temps en temps), je sais que, effectivement, les gens qui nous assènent à longueur de journée des "mais ce n'est pas en restant dans ton fauteuil que ça va aller mieux" "sors, vois du monde" "tu réfléchis trop, lâche du lest" n'aide pas du tout.
Beaucoup de gens croient que la dépression ne consiste qu'en un manque de volonté. En réalité, dans la dépression, c'est justement la volonté qui fait défaut. On n'a plus envie de rien, on n'a la volonté de rien, même pas se doucher parfois. Et cette volonté est tellement absente qu'elle ne revient pas parce qu'on le désire. C'est un manque de volonté indépendant de... notre volonté!

D'ailleurs, la plupart du temps, quand on est en dépression sévère, comme je l'ai été, sortir et voir du monde peut aggraver ce sentiment que l'on ressent souvent, celui d'être tellement différent des autres, qui rient, jouent, sortent, sont heureux, alors que nous, même avec des amis autour de nous, on n'y arrive pas. Aggraver ce sentiment de fatalité, ce sentiment qu'on ne s'en sortira jamais.

Ce qui m'a le plus aidé, ça a toujours été d'avoir des gens qui me sollicitaient pour sortir, sans insister. Qui me demandaient de mes nouvelles, qui parlaient des fois avec moi pendant des heures et m'écouter déballer toute ma tristesse et ma déprime sans rien pouvoir y faire.
On m'a souvent conseillé d'aller consulter et je ne peux que plussoyer ce conseil. Car même si j'ai mis du temps à le faire, je l'ai fait.

C'est à la personne seule de décider de ce qu'elle veut faire. C'est à elle de faire le premier pas vers la guérison, et personne d'autre qu'elle ne peut décider à sa place de cela. Car si on la force, le rejet de guérison et le manque d'implication dans la thérapie risquerait de n'être que plus fort.

Et surtout, aussi, soutenir la personne dans sa thérapie. Il est parfois difficile de trouver LE thérapeute qui nous convient. Et la guérison n'est pas linéaire. Elle est faite de petites rechutes, plus ou moins fortes. De moments où on stagne et où on n'y croit pas trop, de moments où on avance, de moments où n'y croit plus du tout.
Rassurer la personne en lui expliquant que la guérison est longue mais qu'elle en vaut la peine. Relever ses efforts, ses changements, l'amener à prendre soin d'elle aussi!

Bien sûr, l'écoute ne change rien de concret, mais elle n'a pas à changer quoi que ce soit de concret. L'écoute est une écoute, pas un acte, elle est passive mais c'est son but... c'est le fait de toujours être là malgré les mois et les années de déprime à écouter sans juger que la personne sait qu'elle peut compter sur nous.

Il n'est pas toujours évident pour tout le monde de le faire, parce qu'on n'est pas forcément soi-même dans un état mental approprié... il ne faut pas non plus s'oublier dans le soutien qu'on apporte aux dépressifs. Garder à l'esprit qu'on a nos problèmes et que la personne a les siens. Qu'on se sent concernés mais que cela ne doit pas nous ruiner.

En somme, soutenir un dépressif est très difficile, il faut toujours réussir à garder un certain recul sur les choses pour qu'elles ne nous atteignent pas trop, garder à l'esprit qu'on n'est pas à sa place, et accepter qu'on soit souvent impuissant face à sa détresse.



Ecrire, j'y arrive encore. Vivre, cela me paraît de plus en plus superflu. [Françoise Giroud]
Un peu de cuisine!

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Messagère du Glam

j'ajouterais qu'il faut vraiment faire gaffe au médecin qu'on voit et surtout ne pas se contenter d'un psy qui remplit une ordonnance sans écouter. Je me rappelle d'un psychiatre que j'avais vu, 4 minutes après le début de la consultation j'étais déjà dehors. Pourtant j'avais besoin de parler. Mais j'imagine qu'il ya des médecins très bien.



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Prêtresse du Glam

Je plussoie Zimzum.

Et ce n'est pas forcément mal non plus de refuser les médicaments donnés à la sauvette comme ça.

Ma première psy, j'avais des AD et des anxios après ma première séance, et ça ne m'a pas aidé du tout.

Après, chaque cas est différent, mais quand on sent que quelque chose ne nous satisfait pas ou qu'on ne se sent pas à confiance, déjà, ne pas hésiter à en parler à l'intéressé(e), et ensuite, aviser selon sa réaction.

Ma première psy me prenait 100 euros la séance et quand je revenais la semaine suivante, j'étais obligée des fois de lui dire qu'on avait déjà fait telle ou telle chose car elle ne s'en souvenait pas. Je ne me sentais pas du tout écoutée, j'ai coupé court à la thérapie.

Le second, il prenait 30 euros la séance, mais celle-ci ne durait que 30 min, et il regardait sa montre tout le temps. De plus, j'avais l'impression d'en connaître plus que lui sur la psychologie, ça me foutait mal à l'aise, je lui expliquais des concepts des fois, et il ne faisait que me dire des choses banales que je savais déjà. Donc j'ai arrêté aussi.



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Messagère du Glam

perso je ne suis pas contre les antidépresseurs mais je trouve que les médecins en prescrivent des fois trop facilement au lieu d'instaurer un dialogue avec le patient. J'ai parfois eu plus l'impression d'avoir un dealer en face de moi qu'un médecin





VIP de la bulle

Je ne sais pas si çà peut aider, mais sait on jamais ...
Pour mon cas, je ne m'en rendais pas vraiment compte, j'en ai pris conscience avec à ma mère qui se rendait malade de me voir comme un légume à cause des cachets que mon psy me donnait ... De là s'en est suivi un voyage au bord de l'océan qui m'a tout bonnement ressourcé ! Regarder la mer, ou l'océan a toujours eu un gros effet sur moi et m'a permi de m'évader, parfois çà me fait craquer et une fois que j'ai bien pleuré haha çà repart petit à petit. Après çà ne guérit pas tout c'est certain, mais je sais que çà m'a beaucoup aidé, c'est un peu mon médicament à moi :) et c'est clair que sans çà je ne sais pas où j'en serais aujourd'hui.





Présidente du Glam

Ca m'intéresse toujours autant de vous lire les filles ... même si ça m'inquiète un peu, car la personne en dépression dont je parlais au début refuse d'aller voir un psy, refuse de prendre des médocs, refuse tout ce qui pourrait la sortir de son état, parce que ça serait renoncer "à qui elle est vraiment" ... Aller voir un psy, ça serait "se résigner" .... Bref, ça s'arrange pas.





Glam'oureuse

Shyrelle a écrit:
Pour avoir été dépressive de nombreuses années (et aujourd'hui, j'ai encore des séquelles et des petites rechutes de temps en temps), je sais que, effectivement, les gens qui nous assènent à longueur de journée des "mais ce n'est pas en restant dans ton fauteuil que ça va aller mieux" "sors, vois du monde" "tu réfléchis trop, lâche du lest" n'aide pas du tout.


Effectivement, le seul sursaut de "volonté" que ça peut susciter, c'est l'envie de leur éclater la tête avec tout ce qui nous tomberait sous la main...mais bon...après coup on sait que ça part d'un bon sentiment, mais c'est vraiment de l'ignorance totale de ce qu'est la dépression !



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Messagère du Glam

Hello!
J'ai fait une dépression il y a quelques années et plusieurs éléments m'ont aidée à m'en sortir:
- Psychiatre (j'ai dû en voir plusieurs avant d'en trouver une qui m'aide vraiment et qui ne se contente pas de hocher la tête quand je parle)
- Groupe de parole
- Antidépresseurs
- Famille très présente
- Amies à qui parler
- Et l'élément déclencheur : une retraite de 10 jours dans une abbaye, où je me suis retrouvée au calme, à la campagne, à faire des tâches de la vie quotidienne comme éplucher les pommes de terre, faire du jardinage, etc. Certains repas se prenaient en silence, ça m'a fait un bien fou de ne pas avoir à faire d'efforts pour parler. On pouvait aller à la messe tous les jours mais ce n'était pas obligatoire. Cette vie en communauté, sans aucun artifice, m'a énormément aidée à guérir.





Glam'stagiaire

Chers tous, chère Violette

On confond souvent dépression, "burn out", mal de vivre, manque d'estime de soi et trouble anxieux...

Or il est parfois dangereux d'utiliser le terme dépression, puisqu'il s'agit d'une maladie mentale grave.
C'est une étiquette souvent très lourde à porter, encore trop de généralistes prescrivent des anti-dépresseurs ... l'ennui est qu'il s'agit d'un médicament addictif dans la mesure ou il rend le cerveau paresseux (je ne vais pas rentrer dans les détails ce serait très très long )

Je me permet de faire ce commentaire, puisqu'en tant que neuropsychologue et psychothérapeute, je suis souvent sollicitée par des amis ou des connaissances connaissant quelqu'un qui souffre de "dépression"... or très très peu de ces personnes entrent dans les critères de la dépression ET HEUREUSEMENT !!!!!!!!!!!!!!!!!!

Le fléau d'aujourd'hui se situe surtout au niveau de l'estime de soi. Un manque d'estime de soi entraîne souvent une partie des symptômes qui s'apparentent à une grosse déprime mais qui ne peut pas être traité de la même manière pour être efficace.

En lisant tes propos Violette, je pense qu'on est probablement dans cette problématique (mais ne connaissant pas ton ami, je suis dans une simple hypothèse). Je te conseille de lire le livre de C. André sur l'estime de soi. Il est facile, ludique, plein d'humour et surtout il propose des conseils intéressants et efficaces aussi bien pour la personne que pour son entourage. C'est mon auteur chouchou, je le conseille souvent à mes patients, rare sont ceux qui n'ont pas acheter toute la collection ensuite (promis je n'ai pas d'action sur ces livres).

Pour travailler l'estime de soi, je vous conseille aussi les thérapies cognitivo-comportementales ou l'hypnose (seulement si il a une bonne formation de psychologue ou psychiatre). Ces deux techniques sont très efficaces.

A bientôt sur le forum





Présidente du Glam

@Giulia : oui, tu as raison, je pense que pour le moment je ne peux rien faire ... mais le souci, c'est que LUI me demande beaucoup et je ne sais jamais si je suis dans mon "rôle" lorsque je l'aide. Est ce que je le conforte dans sa déprime, est ce que je le motive pour avancer .... impossible de savoir, et si je lui pose la question à lui, la réponse sera toujours "non".

Et je me dis bien que la solution serait qu'il aille voir un psy ... mais il est persuadé que ses moyens ne le lui permettent pas et, quand bien même il y aurait des "lowcost", il déclare ne pas vouloir se satisfaire de médiocres psychanalystes des seconde zone.

(avis que je ne partage pas, yé précise !)



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Glam'oureuse

coucou!
alors les psychiatre de catégorie 1 sont remboursés par la sécurité sociale, et sont des psychiatre comme les autres, peut etre peut tu l'expliquer a ton ami :)



 

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