C'est un matin de novembre, une amie journaliste m'appelle toute excitée "J'ai reçu les ventes presses Maloles". Elle m'annonce ça comme s'il s'agissait du Saint Graal... Malo quoi ? Connais pas.

Elle m'explique que c'est une créatrice espagnole qui fait de tellement jolies ballerines que toute la presse mode en est dingue. Il faut que je découvre ça d'urgence !

Aux soldes de presse il n'y a pas grand monde et plein de choix, un bonheur. Mais c'est cher dis-je à mon amie qui manque s'étouffer de ma blondeur.

D'habitude ces ballerines sont à 380 euros alors non 60 euros ça n'est pas cher... Me dit elle gentiment en parlant doucement comme si je venais d'une autre planète et qu'elle me racontait comment vivent les humains.

Je craque finalement pour une paire en Poulain à tête de souris, on notera qu'à l'époque celles de Marc Jacobs n'existaient pas ou du moins n'avaient pas la popularité qu'on leur connait aujourd'hui.

Trop serrées mais "ça va se détendre"

Et une paire de pailletées noires

Trop grandes mais "il suffit de serrer le lacet et de mettre une semelle.

Ça y est j'en suis j'ai mes paires de Maloles. J'ai rattrapé mon fashion retard.

Quatre ans plus tard les noires pailletées sont tellement abimées et trop grandes que j'en ai fait mes chaussons en ajoutant une semelle toute molle dedans et mes souris en poulain sont revendues depuis longtemps tellement elles m'ont tué les pieds.

L'été dernier j'ai eu une paire de compensées très BB mais je les ai revendues car elles n'allaient avec rien.

Et cet hiver j'ai fait l'acquisition de ces merveilles :

maloles

J'en suis dingue ! Seul souci elles sont un peu hautes pour le quotidien...

Repéré dans la collection, ces ballerines et cette pochette (oh cette pochette !) :
maloles

Et ces bottes, ces escarpins et ces ballerines :
maloles

Et vous Maloles ?