Ce que j'aime dans les boutiques qui vendent du vintage, c'est que l'on ne sait jamais ce que l'on va trouver. Le plus souvent tout un tas de vieilleries que même ma grand-mère refuserait de porter. Parfois un faux espoir comme cette robe 1930 divine MAIS cinq centimètres trop courte. De temps en temps une robe en laine doublée 1950 sublissime en plein mois d'août ou une petite robe à fleurs 1920 en voile de coton en décembre. Et une fois toutes les 10 visites (penser à accélérer la cadence) pile le truc dont j'ai besoin pile à ma taille pile comme j'aime.

Ce jour là je suis venue chercher un petit top de couleur qui irait avec mes jupes taille haute.

Ce jour là je suis tombée sur une petite merveille au grand col, du seul jaune qui me soit autorisé : citron pâle. N'y croyant pas une seconde : C'est trop beau et trop facile pour être vrai hop première boutique du jour, hop déjà atteint le but de la journée, je l'essaie. Il est parait. Contrariée par tant de bonheur je regarde son prix, forcément une telle merveille datant des années 50 (c'est précisé sur l'étiquette) ça va être la ruine : 20 euros. 20 euros ? Vous voulez dire comme chez H&M ? Comme du promod en soldes ?

Je serre le top dans mes bras de peur qu'une harpie veuille me le prendre. Je paie, en liquide, vite ! Il est à moi !

Me voilà l'heureuse propriétaire de cette petite merveille quasi unique, j'en danse de bonheur :

top retro

Le lieux du crime : Mamzelle Swing, rue du Roi de Sicile dans le 4e