- Après avoir hurlé dès son arrivée dans les magazines que le slim était l'invention tordue d'un imbécile misogyne et que bien sûr ça n'irait jamais à personne sans compter l'inconfort insensé de la chose, j'en ai porté un douze mois plus tard très exactement. Deux fois seulement. Mais j'ai quand même investi 50 euros dans cette chose.

- Après avoir convaincu pendant deux ans toutes mes amies que les spartiates, ça n'est pas classe, ça fait vieux prêtre et qu'il ne manquerait plus que les chaussettes blanches de sport, qu'on avait quand même mieux à piquer à nos amis les Romains... J'en ai acheté une paire l'été dernier. Certes dorée. Certes féminines. Mais quand même.

- Après avoir menacé ma meilleure amie de la déshériter pour son achat insensé : des Birkenstock, en argumentant que c'était réservé aux touristes nordiques masculins, j'ai eu si mal aux pieds l'été 2006 que j'ai cédé aux sirènes des birkenstock. Je les ai portées une dizaine de fois, seulement les jours de chaleur extrême ou d'ampoules intenables. N'empêche que j'en ai une paire dans mon armoire !

- Après avoir dit que les imprimés fleuris sentaient la naphtaline et donnaient un look douteux. Surtout les grandes fleurs parce qu'encore le librety ça passe. Je viens d'investir dans une robe coup de foudre, blanc cassé à... tenez vous bien... Grandes fleurs que voici :
robe longue

Il y en a qui protestent qui revendiquent qui contestent;.. moi je retourne ma veste... Toujours du bon côté...

Bêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêê

Edit de 9h31 : A la demande générale je révèle l'origine de ma robe - Ne lisez ce qui suit que si vous jurez de ne jamais la porter en ma présence - aussi dingue que ça puisse paraître elle vient de chez... .
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
Zara. Elle est hors de prix pour une Zara (129 euros), mais j'étais amoureuse de la Roberto Cavalli qui lui ressemble un peu et qui était à plus de 2000 euros alors disons que j'ai économise plus de 1871 euros (Il faut toujours voir le verre à moitié plein, n'est-ce pas Monsieur Truchon ?)