Personal Shopper
Ecrit par Caroline, vendredi 18 mai 2007 à 11:25 :: Mon monde est fou :: #576 :: rss
Manu Prince S toujours avide d'expériences autour du luxe et de la mode, s'est fait embaucher comme personal shopper. Il vous raconte ici sa première journée de boulot... de rêve ?
"Etre private stylist ne s’improvise pas, surtout quand on à faire à deux milliardaires en voyage d’agrément en France, séjour faisant partie d’un lot acheté pour quelques millions de dollars lors d’une vente de charité…
C’est ce que m’a expliqué mon supérieur, à la veille de cette journée de shopping parisien durant laquelle j’allais devoir éviter à mes deux clientes ce sentiment qui atteint si facilement les personnes trop riches : l’ennui.
Ce matin là, une fois n’est pas coutume, une voiture m’attend en bas de chez moi, très longue, très noire, très chic. Je rencontre le chauffeur, du même âge que moi, qui va être mon complice pendant cette journée.
Nous nous dirigeons vers l’hôtel où nos clientes nous attendent pour 10h30. En l’occurrence, c’est moi qui vais les attendre, ces dames n’étant pas prêtes. Il est étrange de constater que le fait de m’occuper de ces deux clientes prestigieuses me confère un certain pouvoir : le personnel de réception m’offre un petit déjeuner au bar de l’hôtel. Ca commence bien !
A 11h30, je suis sur le pied de guerre dans le hall, quand, accompagnées par le concierge, mes deux clientes font leur apparition. Quinquas chics californiennes, arborant un visage parfaitement figé mais gracieux, l’une en Prada, l’autre en Fendi ; nous nous saluons chaleureusement avant de prendre place à bord du luxueux véhicule.
Immédiatement les deux divas me font part de leur désir de changer d’hôtel, trop simple à leur goût. Je règle ce détail tout en les écoutant me raconter qu’elles veulent découvrir le marais et ses petites boutiques… qu’à cela ne tienne, nous voilà débarquant rue des Franc-Bourgeois pour une visite impromptue chez Barbara Bui. Les deux élégantes sont enthousiastes et la quasi-totalité de la collection y passe.
Coup d’arrêt sur les platform shoes qui les intriguent : « how are you supposed to walk with that ?? ». Ce sera la question du jour. Mais déjà, elles ont en tête une nouvelle activité. N’y a-t-il pas en effet le musée Picasso dans le Marais ?? Réservation effectuée au téléphone, la rutilante Mercedes nous dépose à l’entrée de l’hôtel particulier sous le regard médusé des touristes qui à l’heure où j’écris ce billet n’en reviennent toujours pas.
En à peine 25 minutes, l’intégralité du musée est visité, ponctué de petites remarques de ce genre : « I have one Picasso that looks like that at home… ». Charmant. Mais nous ne nous attardons pas, car déjà les deux américaines ne résistent pas à l’appel de leur carte black infinity, et nous voilà rue Malher, chez Paule Ka pour quelque essayages, et une crise d’hystérie face aux platform shoes à la hauteur vertigineuse et semelles en plexi.
Rue des Rosiers, dans la toute nouvelle boutique Patrizia Pepe, tandis que l’une se rue sur une veste en cuir, l’autre agrippe avec ferveur un sac argenté. Je conseille d’un air attendu à cette dernière de patienter pour acquérir un sac car j’ai une idée fantastique pour elle. A ce moment là, je sens qu’elle m’aime !
Mais il est déjà 13h15, et je leur ai réservé une table chez Drouant, pour un déjeuner chic et parisien. Alors que nous montons en voiture rue des Rosiers, celle qui porte du Prada sort son gloss Yves Saint Laurent et son amie s’écrie qu’elle veut le même. Très pro, je leur propose de m’occuper de leur stock de gloss, pendant le déjeuner.
Sitôt ces dames déposées au restaurant où elles sont placées à côté de M. Douste Blazy qui déjeune là ce midi, je rejoins William le chauffeur, qui me dépose telle une star devant les Galeries Lafayette, où je me rue sur le stand Yves Saint Laurent Beauté muni de ma liste de 15 couleurs de gloss à acheter, sous le regard surpris de la vendeuse qui m’offre tout de même un joli miroir en édition limitée Festival de Cannes.
De retour chez Drouant, on m’informe que mesdames n’ont point terminé mais qu’elles jubilent devant leurs plats. Quant à moi, on m’offre gracieusement un dessert et un café, au bar, assis à côté des gardes du corps de Douste…
Et puis c’est reparti pour un tour, avec une visite éclair de Notre Dame, un passage obligé au Montalembert où l’une a séjourné dans le temps, puis direction avenue Montaigne, où la journée s’achèvera dans un délire vestimentaire chez Chanel, Dior, Jimmy Choo, et Celine – où la passionnée de maroquinerie trouvera son bonheur avec le Bittersweet dans sa version Python Argenté.
Nous raccompagnons alors les deux amies émerveillées et épuisées à leur hôtel, où deux grooms ne suffiront pas à extirper du coffre la multitude de paquets estampillés.
Je salue mes clientes, remonte en voiture, des paillettes pleins les yeux… en chemin, mon téléphone sonne : « Emmanewel ?? This is Mrs T. Did I tell you that we’ll be back on Friday??? I hope you’ll be with us!!! ». Je vous laisse deviner ma réponse ! "
Merci Manu Prince S d'avoir partagé cette drôle d'expérience avec nous !
C’est ce que m’a expliqué mon supérieur, à la veille de cette journée de shopping parisien durant laquelle j’allais devoir éviter à mes deux clientes ce sentiment qui atteint si facilement les personnes trop riches : l’ennui.
Ce matin là, une fois n’est pas coutume, une voiture m’attend en bas de chez moi, très longue, très noire, très chic. Je rencontre le chauffeur, du même âge que moi, qui va être mon complice pendant cette journée.
Nous nous dirigeons vers l’hôtel où nos clientes nous attendent pour 10h30. En l’occurrence, c’est moi qui vais les attendre, ces dames n’étant pas prêtes. Il est étrange de constater que le fait de m’occuper de ces deux clientes prestigieuses me confère un certain pouvoir : le personnel de réception m’offre un petit déjeuner au bar de l’hôtel. Ca commence bien !
A 11h30, je suis sur le pied de guerre dans le hall, quand, accompagnées par le concierge, mes deux clientes font leur apparition. Quinquas chics californiennes, arborant un visage parfaitement figé mais gracieux, l’une en Prada, l’autre en Fendi ; nous nous saluons chaleureusement avant de prendre place à bord du luxueux véhicule.
Immédiatement les deux divas me font part de leur désir de changer d’hôtel, trop simple à leur goût. Je règle ce détail tout en les écoutant me raconter qu’elles veulent découvrir le marais et ses petites boutiques… qu’à cela ne tienne, nous voilà débarquant rue des Franc-Bourgeois pour une visite impromptue chez Barbara Bui. Les deux élégantes sont enthousiastes et la quasi-totalité de la collection y passe.
Coup d’arrêt sur les platform shoes qui les intriguent : « how are you supposed to walk with that ?? ». Ce sera la question du jour. Mais déjà, elles ont en tête une nouvelle activité. N’y a-t-il pas en effet le musée Picasso dans le Marais ?? Réservation effectuée au téléphone, la rutilante Mercedes nous dépose à l’entrée de l’hôtel particulier sous le regard médusé des touristes qui à l’heure où j’écris ce billet n’en reviennent toujours pas.
En à peine 25 minutes, l’intégralité du musée est visité, ponctué de petites remarques de ce genre : « I have one Picasso that looks like that at home… ». Charmant. Mais nous ne nous attardons pas, car déjà les deux américaines ne résistent pas à l’appel de leur carte black infinity, et nous voilà rue Malher, chez Paule Ka pour quelque essayages, et une crise d’hystérie face aux platform shoes à la hauteur vertigineuse et semelles en plexi.
Rue des Rosiers, dans la toute nouvelle boutique Patrizia Pepe, tandis que l’une se rue sur une veste en cuir, l’autre agrippe avec ferveur un sac argenté. Je conseille d’un air attendu à cette dernière de patienter pour acquérir un sac car j’ai une idée fantastique pour elle. A ce moment là, je sens qu’elle m’aime !
Mais il est déjà 13h15, et je leur ai réservé une table chez Drouant, pour un déjeuner chic et parisien. Alors que nous montons en voiture rue des Rosiers, celle qui porte du Prada sort son gloss Yves Saint Laurent et son amie s’écrie qu’elle veut le même. Très pro, je leur propose de m’occuper de leur stock de gloss, pendant le déjeuner.
Sitôt ces dames déposées au restaurant où elles sont placées à côté de M. Douste Blazy qui déjeune là ce midi, je rejoins William le chauffeur, qui me dépose telle une star devant les Galeries Lafayette, où je me rue sur le stand Yves Saint Laurent Beauté muni de ma liste de 15 couleurs de gloss à acheter, sous le regard surpris de la vendeuse qui m’offre tout de même un joli miroir en édition limitée Festival de Cannes.
De retour chez Drouant, on m’informe que mesdames n’ont point terminé mais qu’elles jubilent devant leurs plats. Quant à moi, on m’offre gracieusement un dessert et un café, au bar, assis à côté des gardes du corps de Douste…
Et puis c’est reparti pour un tour, avec une visite éclair de Notre Dame, un passage obligé au Montalembert où l’une a séjourné dans le temps, puis direction avenue Montaigne, où la journée s’achèvera dans un délire vestimentaire chez Chanel, Dior, Jimmy Choo, et Celine – où la passionnée de maroquinerie trouvera son bonheur avec le Bittersweet dans sa version Python Argenté.
Nous raccompagnons alors les deux amies émerveillées et épuisées à leur hôtel, où deux grooms ne suffiront pas à extirper du coffre la multitude de paquets estampillés.
Je salue mes clientes, remonte en voiture, des paillettes pleins les yeux… en chemin, mon téléphone sonne : « Emmanewel ?? This is Mrs T. Did I tell you that we’ll be back on Friday??? I hope you’ll be with us!!! ». Je vous laisse deviner ma réponse ! "
Merci Manu Prince S d'avoir partagé cette drôle d'expérience avec nous !
Un autre billet de "Mon monde est fou" : Ceci n'est pas un billet sur la politique...
Tags pour Personal Shopper : anecdotes, confidences, shopping


Réactions pour "Personal Shopper" ...
1. Le vendredi 18 mai 2007 à 11:56, par corienga
ouah! je ne pensais pas que cela pouvait etre si fatiguant!
je pensais que c'était le meilleur métier au monde, mais finallement je pense que je me trompe!
2. Le vendredi 18 mai 2007 à 12:18, par La Belette
Trop fort, Manu Prince S comme ... ShoppingdeLuxe ! Ce métier te va comme un gant ! Bonne continuation
3. Le vendredi 18 mai 2007 à 12:53, par mogow
Wahou, c'est fou ce que ca à l'air bien !
Certes il faut de l'imagination et de l'énergie mais j'adorerais faire ce job... en plus il y a des avantages collatéraux.
J'imagine qu'elles vont s'empresser de donner les coordonnées de Manu prince S à leurs autres amies accessoirement riches quand elles rentreront....C'est le début de la fortune :p
4. Le vendredi 18 mai 2007 à 13:14, par Jessica
C'est trop bien ce job!
5. Le vendredi 18 mai 2007 à 13:35, par Andréa
Un descriptif parfais , et l'humour toujours au rendez-vous rend ce billet "succulent".
Mais heureusement que mon fils est en congé pour me traduire les passages en Anglais qui me paraît loinnnnng...
Je comprends que tes yeux soient pleins de paillettes , les miens sont pleins d'étoiles rien que d'imaginer la scène...
Mon fils très critique d'habitude a également beaucoup apprécié ce billet ...
Tu vas certainement t'amuser samedi également, j'espère pour toi qu'elles aient l'idée de t'acheter un petit cadeau ^___^, (un tout petit....ça serai sympa..)
6. Le vendredi 18 mai 2007 à 13:36, par Andréa
Un descriptif parfais , et l'humour toujours au rendez-vous rend ce billet "succulent".
Mais heureusement que mon fils est en congé pour me traduire les passages en Anglais qui me paraît loinnnnng...
Je comprends que tes yeux soient pleins de paillettes , les miens sont pleins d'étoiles rien que d'imaginer la scène...
Mon fils très critique d'habitude a également beaucoup apprécié ce billet ...
Tu vas certainement t'amuser samedi également, j'espère pour toi qu'elles aient l'idée de t'acheter un petit cadeau ^___^, (un tout petit....ça serai sympa..)
7. Le vendredi 18 mai 2007 à 14:01, par Lyly June
J'hésite entre "j'adorerais faire ce boulot" et "je ne pourrais plus supporter les clients au bout d'une journée". Mais l'article m'a beaucoup plus.
8. Le vendredi 18 mai 2007 à 14:10, par Caroline
corrienga : C'est aussi ce que je me suis dit quand j'ai entendu Manu me raconter sa journée : pffiou, moi qui l'enviait finalement je préfère rester chez moi et écrire !
La Belette : C'est clair pour Manu c'est le job parfait : le luxe, la mode, les conseils, le glamour, les beaux hôtels, et le contact avec des gens de plein de pays différents !
mogow : En effet dans ce job, des clientes satisfaites = des hordes de copines de ces clientes qui peuvent faire appel à vos services... Manu bientôt riche ?
Jessica : Trop bien mais trop épuisant aussi, faire du shopping aux ordres de clientes hyper exigeante, pas toujours facile!
Andréa : A ma connaissance, Manu n'a pas eu de cadeau, peut être un pourboire ?
Lyly June : Tout comme toi, je crois que je ne pourrais pas faire ce métier car j'aurais trop envie de les frapper à la fin de la journée ou quand elles disent la db à la main "j'adore mais pff la flemme d'essayer, tant pis on s'en va" grrrr Mais j'adore suivre les aventures de Manu
9. Le vendredi 18 mai 2007 à 14:45, par Andréa
>Caroline peut être la prochaine fois seront elles plus généreuses?
En tout cas , en effet Manu nous offre des récits toujours fabuleux!!
de quoi nous sortir de la morosité quotidienne.
10. Le vendredi 18 mai 2007 à 15:40, par bouh
Billet succulent! J'adore... je veux bien faire ça moi aussi !
11. Le vendredi 18 mai 2007 à 16:12, par poutchi
waouh génial !
tu as eu de la chance d'être tombé sur deux américaines et non pas deux russes "nouvellement riches" (si tu vois ce que je veux dire),
les américaines (en tout cas les riches quinquas, les "vraies" quoi...) sont terriblement élégantes et aimables !
quelle super expérience !
12. Le vendredi 18 mai 2007 à 19:01, par spicynico
Ah bon ? Elles étaient riches ?
13. Le samedi 19 mai 2007 à 02:05, par suzanna
Non, là vraiment c'en est trop ces commentaires! N'avez vous point d'autre ambition que de faire le larbin de deux vieilles rombières qui ne savent pas quoi faire d'autre de leur argent (et de leur vie accessoirement!) que passer leurs journées à faire du shopping. Et assistées en plus, non je veux dire, vraiment, c'est tellement dur toute seule!!! triste, triste, triste...
14. Le samedi 19 mai 2007 à 06:37, par poutchi
Suzanna...
que je sache ce n'est pas l'activité principale de Manu Prince S...
et si cette expérience ne te plaît pas, c'est ton choix, mais elle reste quand même hors du commun, quant aux rombières à lire la description elles n'en étaient pas
jalouse peut être ? non pas d'être assistée mais de vivre une autre vie l'espace d'une journée ?
15. Le samedi 19 mai 2007 à 10:40, par suzanna
@ Poutchi : Non loin de là, vraiment! je ne fais que constater au vu non pas du récit de Manu mais au vu des commentaires, que malheureusement une vie superficielle et creuse fait rêver beaucoup de filles de nos jours...
16. Le samedi 19 mai 2007 à 11:13, par Manu Prince S
>Suzanna: Je ne suis en aucune cas un "larbin", mais plutôt un conseiller. Ma prestation est payée à l'heure, et le pourboire est très généreux. C'est un métier officiel, je dépends d'une agence, et franchement si je peux gagner un salaire d'un mois en 4 jours, et faire autre chose pendant le mois, je ne vais pas me plaindre. Et dis toi bien que je ne me contente pas de les accompagner, il y a tout un travail de recherche de produits en amonts, et je visite les showrooms et les boutiques (temps de recherche facturé).
Et toi Suzanna, quel est ton fabuleux métier?
17. Le samedi 19 mai 2007 à 17:50, par suzanna
ma réponse originale n'apparait pas je v donc faire court pour cette fois. Il ne s'agissait en aucun cas d'une attaque personnelle, j'ai juste été stupéfaite par les commentaires débilisants qui ont suivis ton billet... Pour répondre à ta question, je suis actuellement en master de droit international privé, mais ce n'est en aucun cas pour cela que je me permet d'émettre une critique. Je suis juste écoeurée par ce culte du fric, des apparences et ce déclin intellectuel (meme si j'en suis parfois la première victime, mais ce n'est évidemment pas le bon endroit pour ce genre de débat. Quent à ton job, s'il te convient tant mieux pour toi, tu n'as pas besoin de te justifier, de la meme façon que j'ai le droit de trouver ca dommage que les emplois dit de service soient l'eldorado pour beaucoup, mais bon, chacun son truc après tout
18. Le samedi 19 mai 2007 à 22:55, par corienga
justement suzanna, on disait qu'on admirait manu, car un boulot comme ça ce n'est pas facile avec toute la recherche et la politesse que ça implique!
de plus il faut avoir du "gout" et non pas que connaitre les dernières nouveautés!
c'est un travail qui demande aussi d'etre un peu psychologue pour réussir en l'espace d'une heure à détecter les gouts et les envies de ses clientes!
ce qui donne envie c'est surtout de gagner tant en si peu de temps et en cotoyant le monde du luxe et non d'etre le serviteur de ses dames!
19. Le dimanche 20 mai 2007 à 08:51, par Déborah
Voila le genre de travail dont je rêve pour toutes les raisons citées au dessus, bien que je sois consciente des désavantages... J'espère que ça ne fait pas de moi une fille ultra superficielle, étant moi aussi en master droit des affaires ;-S
20. Le dimanche 20 mai 2007 à 10:11, par Manu Prince S
@tous : J'ai eu l'occasion de retravailler avec ces personnes cette semaine, un jour sans elle (achats de diverses choses pour elles, conseil en lieux...), et le lendemain nous avons fait Paris à pieds (Faubourg et Montaigne), et je peux dire que c'est la partie vraie du boulot, avec la fatigue en prime et l'impression de ne jamais s'arrêter. C'est aussi un échange intéressant pour moi et pour elles je penses.
Ces deux personnes sont à la tête d'entreprises et m'ont avoué ne jamais avoir le temps de faire du shopping aux USA...
Comme le dit bien Suzanna, le service à la personne est en pleine expansion (conciergerie d'entreprises, personal assistant...). J'ai un MBA en Marketing du Luxe, j'ai galéré malgrè mes passages au sein des plus grandes maisons de mode parisienne... Aujourd'hui j'ai des contacts grâce à ce job, et je sais que ça peut me servir pour retourner dans la mode ensuite...
(après il ne faut pas oublier que ce billet est un billet glamour, uniquement fait pour mettre des paillettes dans les yeux!)
21. Le dimanche 20 mai 2007 à 11:32, par spicynico
Je savais même pas que ça existait un mba en marketing de luxe...
Faudrait peut être que je m'y mette, moi je fais dans le luxe culinaire...
22. Le dimanche 20 mai 2007 à 12:10, par Manu Prince S
Spicy: C'est à l'Institut Supérieur du Luxe, et ils font un MBA qui se dirige aussi vers les métiers autour de la gastronomie.
23. Le dimanche 20 mai 2007 à 17:41, par poutchi
tu n'as pas à te justifier, tu sais, Manu...
tes paillettes on les a toutes remarquées, sauf une
quoiqu'il en soit, j'imagine un peu ce que tu as vécu car aux USA je connais certaines amies de MON amie, dont certaines sont mêmes célèbres, et je peux dire que NON elles ne sont pas superficielles, et OUI elles ont la classe malgré leur tonne de fric.
Elles sont bien plus simples que certaines personnes parvenues;)
24. Le lundi 21 mai 2007 à 11:12, par Andréa
Manu n'a non seulementpas à se justifier , mais en plus ce devraient être certaines personnes qui devraient s'excuser d'avoir non seulement traitées les bloggeuses de débiles par leurs commentaires, mais en plus de vielles rombières des femmes de cinquante ans et plus .
Faudrait pas oublier qu'elles les auront un jour les 50 ans , et si elles se conduisent ainsi , c'est elles qui se feront traiter de rombières, même si elles ne sont pas "fricquées".
25. Le lundi 21 mai 2007 à 18:49, par Minnie
Le commentaire de Manu était en tout cas merveilleusement ficellé, tout comme a dû l'être sa journée, avec son lot de BONNE fatigue, bien entendu. "Orgasme non sexuel"?
26. Le vendredi 25 mai 2007 à 02:03, par kamel lahmadi
excellentissime !!!
Cher Emmanuel, en vis-tu régulièrement de ces expériences ?
car si cela t'intéresse, je peux te rpomouvoir dans notre prochain nouveau magazine de style (hebdo à 200 000 exemplaire.)
J'ai déjà contacté et félicité Caroline pour son excellent blog et cela me ferai plaisir de te donner un coup de pouce également.
N"hasite pas à me contacter par mail ou tel.
Kamel LAHMADI
Style & Personnalité
trendconsulting@yahoo.fr
06 60 12 86 50
27. Le lundi 28 mai 2007 à 15:18, par kimberley
bonjour MANU
connais-tu certaines agences de personal shopper???
car ce métier m'interresse beaucoup
merci
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