Tout a commencé chez H&M, fouille totale du magasin, même du rayon ados. Rayon par rayon, analyse des stratégies marketing de la marque "Tu crois qu'il le font exprès qu'à chaque fois qu'il y a un truc sympa, il n'est qu'en L et XL ?"...A trop réfléchir, on sort bredouilles.

2eme étape, le Printemps. Au deuxième étage, celui des "jeunes" créateurs je tombe sur un manteau année 50 revisité : gris avec un col claudine et des boutons ronds en velours noir. La perfection de la coupe me bluffe. Mais la chose est attachée au portant : mauvais signe. Je ne me laisse pas décourager si vite et je regarde le prix. Là c'est le choc. Je crois que j'ai définitivement des goûts de luxe pourris, c'est une catastrophe. 1725 euros. Non je n'ai pas oublié une virgule, j'ai failli demander à la vendeuse s'il n'y avait pas une erreur sur l'étiquette quand Mlle E me tend une veste tout aussi canon à 1050 euros. On change de crèmerie, direction les étages supérieurs.

style lookA peine à l'étage du dessus je craque pour cette ravissante petite robe noire et Mlle E pour la robe bleue de la première photo. Payables mais encore un peu chères et quand même plus tout à fait de saison (manches courtes et bretelles), on décide de ne rien acheter pour l'instant (la classe, non ?).

Petite étape au Lafayette gourmet, on a faim. Eh oui, le shopping ça creuse. Après avoir rêvé de semoule, couscous, tajine, lasagnes, crème à la fleur d'oranger, biscuits, on finit avec un verre de jus de carottes frais et un sandwich au pain compplet. Genre on est des filles saines et on mange toujours super équilibré, surtout à 16h.

style look On file ensuite rue St Honoré chez Colette, sur le chemin on s'arrête chez Zara et je craque pour une imitation d'escarpins Pierre Hardy, sauf que bien sûr il n'y a pas ma taille. On a bien fait d'aller chez Colette, voyez un peu les petites merveilles qu'on a dénichées ! Des repetto pied de poule ! On a failli sortir le porte-monnaie, c'était avant de voir l'étiquette : 230 euros. Quand même. Pour des ballerines, il ne faut quand même pas nous prendre pour des complètes fashion victims ! ;-)

style lookDernière étape dans less jardins du Palais Royal, les boutiques de vintage des jardins étant fermées (et achalandées d'articles léopard illégaux), on a été obligées de finir chez Marc Jacobs. Dur. Et là, j'ai encore failli faire pâlir mon banquier, j'ai flashé sur une paire d'escarpins hyper raisonables, des talons de 5cm, la perfection pour mon petit quotidien. Seul hic, encore une fois le prix : 325 euros. Cela dit ça représente les fausse Pierre Hardy que je n'ai pas trouvées en ma taille + Les repetto arnaque... Mais j'ai pensé déménagement, meubles, déco, vacances et j'ai résisté (merci France Gall). Vous devriez faire une minute de silence pour moi et me traiter en héros national car regardez quand même ce sans quoi je suis partie :

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