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Un épilateur Silk épil Xelle Braun à gagner

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On m'a contactée pour me proposer d'essayer ce nouvel épilateur de chez Braun. Seulement voilà, j'ai pulvérisé au laser ces pauvres bulbes depuis bien longtemps. Je réponds donc que ça m'intéresse de savoir comment fonctionne cette nouvelle invention anti poils mais que je ne peux pas tester moi-mêm

  • Sommaire

Voici le concours qui permettra à l'une d'entre vous de le tester en avant première :




Il suffit de me raconter votre pire (ou meilleure) histoire de poils. Une histoire poilante donc.



Vous m'envoyez votre anecdote par la page contact jusqu'au plus tard ce soir 20h



Je les publie au fur et à mesure



Vous votez via les commentaires et celle qui a le plus de votes d'ici mardi prochain emporte l'épilateur et le droit de publier son compte-rendu ici après le test !



Un seul vote par personne pour la même histoire mais on peut voter pour plusieurs textes.




A vous de jouer :)




Première anecdote de celiatchoum :





"Si je me souviens bien j'étais en vacances avec mes parents.Nous étions à bord d'un bâteau, à l'intèrieur, en train d'attendre que celui-ci arrive à quai.Nous attendions donc patiemment que le capitaine fasse sa p'tite manoeuvre.Pour passer le temps j'observais les personnes qui se trouvait sur le quai, dont on ne pouvait voir que les jambes: fines, ou moins fines, bronzées, blanches...bref !! il y avait de tout !! mais mon regard s'arrêta sur une paire particulièrement intriguante...des jambes très poilues, mais quelque chose clochait...je m'approchai donc de plus près afin de comprendre à qui pouvait appartenir ces jambes dont la pilosité et l'apparence n'était pas en totale harmonie... et oui !! qu'elle ne fût pas ma surprise quand je constatai que c'était une femme !!oui, une vraie de vraie!! bon, ok, elle avait aussi un peu une moustache d'homme... je fûs prise d'un enorme fou rire dont je m'en souviens encore !!au moins, elle ne semblait pas complexée !!!(elle aurait peut-être dû d'ailleurs lol)"





Pour voter pour celiatchoum mettez un commentaire en mettant son pseudo :)



Deuxième anecdote d'Audrey :



"Un 31 décembre, c' est le moment de s'habiller de sortir les robes de princesses, chaussures strassées et paillettes dans le décolleté.



Autodidacte de l' épilation et des bandes de cire froides, je prend l' initiative d' épiler la "moustache" disgracieuse de mes amies.
J' essuie quelques refus, puis c' est au tour de K de tester mes talent d' esthéticienne.





Un peu de talc, une petite bande et je m' attaque au coté droit sans aucun soucis. Puis, c' est au tour de la lèvre gauche...





J' applique la bande, j' appuie et j' arrache... Arracher est bien le mot adéquat, parce qu' en enlevant les poils disgracieux j' ai aussi arraché par la même occasion la moitié de la peau...





C 'est la peau à vif, brulé par le fond de teint et les paillettes que j' ai appliqué pour essayé de cacher la misère que K. est arrivé à la soirée.





Je vous passe donc la série d' insultes tout au long de la soirée et les mois suivants.





5 ans après, le rituel de l' épilation à bien changé, K. est devenu esthéticienne et n' as jamais eu idée de se venger!!!!"



Pour voter pour Princesse Audrey, mettez un commentaire en donnant son pseudo :)



Troisième histoire, celle de Betty :



"Attention aux âmes sensibles, mon histoire de poils en a fait crier plus d'une.




J'avais un rendez vous galant en prévision et je vais donc chez mon esthéticienne pour me faire épiler le maillot comme on dit ! Il faut dire que la mignonne m'épile depuis un an et que je ne prête plus grande attention aux gestes qu'elle fait. Haaaaaaa ! La, c'est moi qui vient de hurler. Je lève ma tête pour voir ce qu'il se passe au sous-sol. Elle me rebascule en arrière me disant qu'il n'y a rien, que ça saigne un peu. Elle tatouille le reste de mon intimité et je repars, comme ça. Je rentre chez moi, et en regardant avec un miroir entre les genoux (qui ne l'a jamais fait hein ?), j'écarte et le sang coule à flots. Alors qu'en marchant dans la rue, ça comprimait donc rien ! Nous sommes vendredi soir, j'appelle les urgences. Le type rigole et me passe sa collègue. Entre femmes…




Je vous passe l'attente, l'envie de faire pipi qui vous fait hurler. Bref, j'ai été très forte, c'est le médecin qui l'a dit. L'infirmier m'a tenu la main. Au moins 10 personnes sont venues voir les dégâts. C'est que l'histoire avait déjà fait grand bruit dans le service. Ils n'avaient jamais vu ça, la peau qui est arrachée sur 2 cm à ce niveau ! Bilan, pas d'anesthésie mais 2 points de suture et mon RDV galant passé devant un film ! Que celle qui me dit que je ne mérite pas cet épilateur … "



Pour voter pour Betty, dites Betty dans un commentaire !



Quatrième histoire, celle de choudam :



"
Quand on fait une crise d'appendicite à 18 ans, c'est un peu différent qu'à 6 ans. Eh oui à 18 ans on a des poils pubiens!! Quel souvenir ému de repenser à cette infirmière qui s'est approché de moi muni d'un affreux Bic orange avant l'opération!!! Inutile de demander où était la mousse à raser, elle devait penser que ce n'était pas nécessaire. Bref en plus du ridicule de la situation, mes copines m'ont appelé "minou chauve" pendant 15 jours. Et j'ai passé ces mêmes 15 jours les mains dans les poches pour calmer les horribles démangeaisons de la repousse!!! Un grand souvenir!!!

"



Pour voter pour elle, dites choudam dans les commentaires !





Cinquième histoire, celle de Tina :


"Il se trouve que j'ai la peau très claire, (bon ok, je fais concurrence à un cachet d'aspro !), et je suis chatin très clair. Donc, pendant longtemps mes poils, même moi je ne les voyais pas. J'ai toujours entendu les copines depuis le collège me dire : « Ah ! t'as de la chance, tes poils on ne les voit pas ! ». Oui, mais. Mais voilà, l'été de mes 14 ans je me suis trouvée un petit chéri (premier « amour » de vacances), et là force est de constater que ma moumoute sous les bras, et mon armée de valeureux poils sur les jambes, ben ils s'entendent pas des masses avec le jeune homme.
Ni une, ni deux, je décide de sévir pour garder mon petit amoureux ! Bien entendu, à mon âge je n'y connaissais rien, et même si je me souvenais de ma mère fabriquant sa propre cire (un caramel additionné de citron, que mes frangins et moi mangions pendant ses séances épilation !), je me voyais mal m'épiler à la cire. Au lieu de demander des conseils avisés à ma mère, ou à ma grande sœur, je décide, très maligne, d'attaquer mes aisselles à coups de ciseaux (!), et mes jambes avec le rasoir de mon papa (un rasoir à l'ancienne, tout en acier, avec des lames qui te font comprendre l'expression « sur le fil du rasoir » !). Hum, hum. Résultat des courses ? Des aisselles qui ne satisfaisaient que moi, puisque je ne pouvais pas les voir, et une belle tranche de peau complètement arrachée au rasoir ! aïe !
Plus de 10 ans après j'ai toujours la cicatrice sur la jambe, mais je vous rassure, depuis j'ai appris à apprivoiser les nouvelles technologies mises à notre disposition !"






Pour votter pour elle dites Tina dans les commentaires !


Sixième histoire, celle de Babillages :



"

Dieu m’a fait brune. Et qui dit brunette dit « poils »… A l’adolescence, ma mère me les décolorait, je m’en souviens la séance de torture commençait à 10 heures chaque dimanche matin. Dans la cuisine, assise, une jambe sur chaque chaise… Ma mère enfilait des gants et le supplice commençait. Puis, un jour, j’ai craqué. Cela faisait des mois que je louchais sur le rasoir de mon père : brillant, petit, bien coupant… Mmm, il avait toutes les qualités requises. Pourquoi pas essayer, juste une fois ? Une toute petite fois, et la prochaine fois, promis j’épile pour de vrai ?...





J’empoigne l’objet tant convoité, je passe ma gambette sous l’eau et… je rase. Je passe dans un sens puis dans un autre, je fais des va-et-vient en douceur : quel plaisir de découvrir des jambes toutes lisses sous mon duvet si ennuyeux ! Fière de ma nouvelle découverte, je passe la seconde jambe sous l’eau. Aie ! Je me coupe ! Tant pis, je continue !





Deux ans plus tard, je n’avais toujours pas tenu ma promesse : le rasoir et moi étions devenus inséparables et je n’avais pas encore envisagé de m’épiler dans le vrai sens du terme. Un jour, alors que je fouinais dans la salle de bain, je tombe sur l’épilateur électrique de ma mère : une espèce d’appareil de torture blanc qui faisait un bruit de tronçonneuse dès qu’on le branchait… Fébrile, je le repose. Hors de question que ce machin frôle ma peau ! Les jours passent, je continue de loucher sur l’arrache poils, sans siller. Pourtant, un après-midi où je me retrouve seule à la maison, je le branche et la rencontre a lieu : les dents mécaniques entrent peu à peu en contact avec ma peau. Le bulbe de mon poil : aie, ça tire ! J’en ai les larmes aux yeux !!! Mais pourquoi l’inventeur de l’épilateur a-t-il inventé l’épilateur ?! Zut, alors ! Je pleure, je ferme les yeux, je serre les dents… Et, après quelques minutes, découvre avec stupeur que je n’ai arraché que trois poils et demis ! Moi, douillette ? Hors de question ! Je réitère l’opération, mais en vain…





Il y a quelques mois, une amie m’a prêté son épilateur, histoire de faire la paix avec cet appareil. Je ne me souviens plus de la marque, pauvre de moi ! Mais force est de constater que j’ai pu épiler la première jambe sans pleurer, ni même sourciller. Pour la deuxième, c’était un peu plus compliqué, mais ça c’est une autre histoire… Bref, vous comprendrez que quand on me parle de « pinces en biais pour une épilation plus douce et de petite lumière pour y voir plus clair », moi je dis oui !"



Pour voter pour elle, dites Babillages dans les commentaires !




Septième histoire celle d'Ariane :



"Un jour, j'ai hérité l'épilateur de ma grand-mère. Avec un ressort
qui tourne à toute allure, qui arrache les poils, la peau, et qui
m'aiderait sans doute à poncer mon parquet. N'empêche, ce fut la
révolution, et mes gambettes ne tardèrent pas à s'habituer à cet
objet de torture. Bien sûr, au début il fallait m'attacher au lit, et
ma soeur faisait le travail, mais les années passant j'acquis la
parfaite maîtrise de l'engin.





Puis vint le temps des jeunes amours. Ma non-pilosité parfaite laissa
croire à mon prince, par je ne sais quel miracle, que les brunes
naissaient sans poils - oui, sa soeur était blonde et poilue, comme
c'est étrange. Tenant à préserver le mythe, je m'acharnai davantage
sur mes jambes, atteignant un degré psychologique avancé, où je ne
supportai plus la vue d'un seul poil. Je vous passe les détails où,
ces derniers prenant peur de l'engin, se mirent à se cacher sous la
peau. Heureusement je vins à bout des rebelles.





Enfin, cet été, je décidai de rejoindre le prince au Mexique. Valise
bouclée, 10 shorts et mon sauveur à ressorts au centre, je m'envolai
vers ce superbe pays. Navigant d'hôtel en hôtel à la découverte des
pyramides mythiques et du pacifique, je m'assurai toujours, l'air de
rien, de la présence d'une prise électrique. Un jour, en manque de
douceur, je branchai l'épilateur. Bzzz, puis clic. Comment ça, clic ?
C'est Bzzz que je veux, moi ! Ne voulant croire à une mort subite, je
courus demander de l'aide à l'accueil. Pas de réanimation possible,
il faut l'enterrer mademoiselle, le voltage lui a été fatal. Le QUOI ?





Sans vouloir rien avouer au prince, je me mis à l'épilation à
l'ongle. Une minute par poil, j'y viendrai à bout. Dans les bus,
dans les trains, dans les piscines, à la plage, je passai mes
vacances à me triturer les jambes. M'étant confiée au prince, à ma
grande surprise il se mit à m'aider, à deux ça irait plus vite, me
dit-il. Mais nous étions rattrapés, les vilains allaient plus vite
que nous. C'est alors qu'il m'appela "mon hérisson", m'interdit d'y
toucher davantage, et m'assura qu'il ne les voyait pas. Quel
bigleux... ou quel prince !





Durant ces 6 semaines à jouer à 'hérisson, j'ai pris le pli. Mais de
retour en France, lui a retrouvé sa vue, et me supplie de redevenir
princesse. Peut-être me faudrait-il un nouveau ressort - euh, un Silk
Epil, pardon... ?



Pour voter pour son histoire, dites Ariane dans les commentaires !



Huitième histoire par Laulau :



"
Je devais avoir 15-16 ans, et c'était -comme tous les ans depuis mes 3 ans- le gala de danse de fin de d'année. Je m'efforce cette année là de me faire la plus jolie possible, puisque le garçon sur lequel je fantasme depuis la cinquième est dans la salle.


Je me dis que, même de loin il risque de voir ma pilosité (quoique peu présente car je suis blonde) alors je décide d'essayer la cire froide.
Je me colle toutes les bandes des deux boites en même temps et je laisse 'reposer'. Apres 10 bonnes minutes d'attente je me décide à les enlever. Je tire donc rapidement sur chacune des bandes et j'arrive à toutes les enlever mais la cire elle reste coller… car le spectacle a lieu fin juin et que cette année là il faisait particulièrement chaud et que parc conséquent la cire a fondu.
Je décide de tout enlever à l’eau. Une fois dans la baignoire je frotte je frotte mais rien ne part et par inadvertance je colle le tuyau de douche sur ma jambe pleine de cire désormais chaude.
Et bien, le tuyau reste collé…Alors là je tire de toutes mes forces et je finis par enlever le tuyau et un bout de peau avec mais la cire est toujours là.
Finalement, j’ai réussi à l’enlever à peine 30 min avant le spectacle avec une huile spéciale achetée en catastrophe par ma mère chez l’esthéticienne."



Pour voter pour cette histoire dites Laulau dans les commentaires :)



Neuvième histoire, celle de Siri :



"Honte à moi cet été.


Pas le temps de me faire épiler à l'institut avant de rejoindre les enfants aqui sont déjà en vacances (mon mari est parti avec eux avant moi, je bossais plus tard). Enfin en vacances. J'achète donc vite fait des bandes de cire froide, attrappe un train, heureuse de les rejoindre dans un camping du sud de la France. Arrivée làbas, bisous tout le monde, je file aux sanitaires me faire les mollets avant d'aller à la plage. Ca colle un peu, mais vu les poils qui hérissent la bande, c'est tout bon.


Puis un petit tour aux toilettes,je repasse par notre tente, attrappe une serviette et ma crème solaire, et je file les rejoindre.
En passant devant un groupe d'ados, je remarque qu'ils me regardent d'un air amusé... 20 mètres plus loin, je rencontre quelqu'un qui me regarde, hilare.
Arrivée à la plage, j'enlève mes tongs... et m'apercois qu'une longue feuille de PQ était collée derrière mon mollet !
La honte !"



POur voter pour son histoire dites Siri dans les commentaires !



Dixième histoire celle de Caroline-Marion :



"J'habitais encore chez mes parents, et un soir, où j'étais seule, je me lance dans l'épilation de la demi jambe. (Et plus si affinités)
Je fais chauffer dans une mini casserole, au bain marie, mon petit pot de cire…Puis je m'en vais vadrouiller dans la maison le temps que la mixture fonde… 10 minutes, 20 minutes,, ça sent bizarre dans cette baraque… 30 minutes, 45 minutes… ça pue comme euh… comme du brûlé… mhhh… c'est bizarre… BRULEEEE !!!!!! (suis lente desfois)


Je cours à la cuisine et là… Apocalypse dans la kitchen : des flammes de 2 mètres (au moins !) s'échappent de la casserole.. et telle une Jamie Lee Curtis en proie à son frère démoniaque.. je hurle.. toute seule.. encore et encore en regardant les flammes de l'enfer (ça c'est le côté tragique).


Plein de bonnes intentions, je saisi la casserole, la mets sous le robinet et fais couler l'eau froid et.. les petites particules rebelles de cire brûlante éclaboussent ma main, mon bras… mais attention, moi je suis une guerrière moi, je ne crains pas la douleur (..aîeuh).. C'est donc en hurlant, et en m'ébouillantant le bras droit que j'ai valeureusement et dignement vaincu l'incendie qui menaçait la maison familiale.
Ma mère est rentrée, j'étais hilare (ben oui après le stress c'est bien connu, à moins que ce soit les effluves de « cire froide peau sensible ») le bras enroulé dans un torchon, toujours velue de la gambette, et la cuisine noire de suie. La classe quoi.. "



POur voter pour son histoire, dites Caroline Marion dans les commentaires !



11e histoire celle de Didine :



"Pour moi, l'histoire de poils est non seulement mémorable, mais en plus la honte de ma vie!!!
J'étais jeune et insouciante et c'était l'été. J'étais chez ma grand mère, il faisait beau, les oiseaux chantaient... bref nous étions en plein repas de famille. Pas un repas de famille tout simple, non, un repas avec tous les cousins, les tantes, oncles et soeurs du frère de la mère de la tante du beau père... Bref, on était aussi nombreux qu'à un mariage.


Voilà! pour le décor.


Pour faire court, il y avait une petite marre avec quelques canards au fond du jardin. Ni une, ni deux, je vais voir ces fameuses bêbêtes pour leur donner leur repas quotidiens, avec toutes mes cousines. Chacune envoi sa poignée de nourriture... et devinez quoi??? je me suis trop rapprochée du bord... et ce qui devait arriver arriva… je tombe dans la mare!!!


Une fois sauvée des eaux, mon beau pantalon blanc (oui, quelle idée d'aller à la campagne avec un pantalon blanc!!) est devenu non seulement transparent, mais aussi d'une couleur non identifiée entre le vert mousse et le marron sale... Bref... il faut que je me change pour ne pas que toute le monde me voit comme ça... Une cousine se porte volontaire pour me prêter un vêtement, car elle a son sac de voyage dans la voiture... Bref, elle part chercher tout ça et revient avec quoi??? UNE JUPE !!!!!... HORREUR!!! Je reste plantée là et mon cerveau bouillonne : "je ne suis pas épilée, je ne suis pas épilée... je vais avoir trop honte...au secours...au secours"




Je cours dans la salle de bain en espérant que trouver n'importe quoi au fond des placards (rasoir, pince à épiler, bande de cire...bref je prend tout!!!), mais... rien à l'horizon...
Je n'ai pas le choix et enfile donc cette jupe et sors de la salle de bain, de la façon la plus discrète possible …


Autant vous dire que le reste de la journée fut un supplice pour moi... Je suis restée assise en essayant de plier les jambes pour les cacher avec la jupe, j'ai supplié mes parents pour partir le plus tôt possible... Je crois que j'aurai préféré garder mon pantalon tout sale~!!!






Bref, c'est vrai que personne ne m'a fais aucun commentaire concernant mes jolis poils, mais je suis sure que tout le monde à remarqué... Ça m'obsédait d'autant plus...


Depuis, je peux vous garantir que je fais particulièrement attention à mon épilation ,car je ne souhaite pour rien au monde revivre ce moment de solitude intense!!!
"



Pour voter pour son histoire dites didine dans les commentaires



12e histoire celle de Pipouce :



"Depuis quelques mois javais envie de m'offrir les soins d'une esthéticienne pour l'épilation du maillot que je faisais toujours moi-même à la cire. Je m'étais deux heures et je souffrais pas mal. J'ai donc pris rendez-vous chez une esthéticienne à Paris.En faite c'est un salon de coiffure qui fait aussi esthéticienne. Le jour J , j'arrive au salon et là on me dit que je vais me faire épiler par une stagiere mais il me rassure qu'elle est tres bien. Je me pose pas de question et je passe en cabine. Je m'allonge et j'attends. J'attends. Enfin elle arrive , elle commence à tripoter la cire et commence à m'épiler. Elle me met la premiere bande et là ca brûle énormement. Je lui dis mais elle me dit que c'est tout à fait normal. Je prends sur moi et elle continue son travail. C'est toujours aussi chaud. Au bout de 35 min pendant lesquelle elle me raconte sa vie , elle me dit que c'est fini. Elle repart aussi sec me laissant comme ca sur la table. Je vérifie sont travail et c'est une catastrophe: c'est mal fait, ya des poils qui restent là où il faut pas et elle a oublier carrement de faire une zone de l'autre coté. C'était pas symétrique. Pas super contente j'appelle pour qu'elle revienne et finisse. Et là je vous le donne en mille elle me réponds d'une voix claire et assurée :" Vous n'aurez qu'à finir chez vous". Elle repart aussitot et disparait. Je monte à l'accueil voir si elle est là. On me dit qu'elle vient de partir. Je voulais faire un petit scandale mais je me suis dis qu'àpres tout elle était stagiere et que javais pas envie de lui faire du tort surtout qu'elle a encore beaucoup de choses à apprendre ( n'est ce pas ? ).Je suis trop gentille. J'ai payer les 19 euros et je suis partie un peu furieuse. Je rentre chez moi il restait un petit bout de cire hyper bien collé, une horreur à enlever. Le mieu c'est que javais des cloques de brulures que la partie épilée et pendant une semaine j'ai pelé comme pas possible.


Quand j'ai raconté ca à ma nouvelle esthéticienne, elle en a pleuré de rire en me disant qu'elle avait jamais entendue une histoire pareil."



Pour voter pour son histoire, dites Pipouce dans les commentaires



13e histoire celle de Glasgowegiane



"L'histoire méga poilante que je vais vous raconter se situe à Glasgow, par une belle soirée de mois de Mars de cette année. Alors que je viens d'avoir ce vendredi soir « free » par le club méga branché de Glasgow où je concocte des boissons pour une jeunesse avide de fête, de défoulement et de « fun », je me dis que je vais pouvoir avancer sur ma disserte, qui me permettra de décrocher haut la main mon diplôme de fin d'études !





Seulement, une idée encore plus ingénieuse me vient alors à l'esprit ! M'épiler ! Comme je suis une jeune fille « very busy », je combine au quotidien avec cours à l'Univ, disserte, homme parfait, deux colocs polonais, job à mi temps dans un club branché, séances à la piscine du coin, virées shopping avec copines (d'ailleurs, petite parenthèse, pour moi, Glasgow est encore mieux pour le shopping que Londres, avec les magasins phares regroupés dans cette chère Buchanan Street) et puis sans oublier corvées et commissions que maman et papa ne font plus !





Ainsi, cette soirée tombe à point. L'épilation rime pour moi avec un rituel obligé, sous la douche tous les matins en périodes very very busy ou alors avec l'épilateur électrique quand j'ai plus de temps, mais qui me donne un bien meilleur résultat pour plus longtemps ! Seulement, c'est pour la cire que j'ai opté ce soir là, en me disant que vraiment, pour une fois que j'avais du temps, je voulais le prendre pour moi !





C'est alors que j'ai préparé le matériel de guerrière, avec pot plastique violet, la petite spatule violette aussi, fournie pour mélanger la préparation et aussi en déterminer la température, et enfin, des centaines de petites boulettes jaunâtres – de la cire. J'ai levé les yeux vers l'horloge de la cuisine qui indiquait 22h et quelques, et je me suis dit que deux minutes à la température 3 allaient suffire. Et c'est ainsi que j'ai placé ma préparation au micro-onde. Deux minutes plus tard, après le « click » de la machine, j'ouvre la porte et je tends ma main pour sortir le pot en plastique. Et là, assez étonnée, je constate que le pot ne bouge pas. On dirait que c'est resté collé à l'assiette en verre du micro-onde ! Un peu agacée, je tire sur le pot, qui embarque en même temps l'assiette. Et là, je constate aussi que la cire n'a PAS fondue !! Je voie bien à la surface, les petites boulettes de cire parfaitement rondes et solides ! Et c'est à ce moment précis que franchement agacée, je tire sur le pot, en le retournant légèrement afin de le décoller de l'assiette, et en me baissant pour regarder comment ça a bien pu se coller, que je sens un liquide chaud et ensuite brûlant couler sur mes doigts ! Je laisse immédiatement le tout et me précipite de l'autre coté de la cuisine, vers l'évier. Et je laisse couler l'eau froide sur les doigts meurtris.





Un grand vide dans la tête. Les larmes aux yeux. Une douleur persistante, que d'ailleurs je ne pouvais pas bien définir. Je ne savais pas bien si c'était la chaleur, car ça brûlait encore, ou le froid, car l'eau glacée agissait comme des milliers de coups de couteaux. C'est alors que j'ai sortie ma main de l'eau pour l'examiner. La plaque de cire figée sur l'index et le majeur, était entourée et couvrait une grosse rougeur. J'ai décidé qu'il fallait l'enlever. C'était comme si elle m'emprisonnait, et il fallait absolument que je l'enlève. Ca faisait trop mal et j'ai du tirer un peu afin que la cire parte. Seulement, c'est des bouts de peau qui sont partis avec la cire décollée et ont laissé place à un centimètre ou deux sur chaque doigt d'une texture blanche, que je supposais être une nouvelle peau.







C'est à ce moment là que j'ai commencé à trembler et à ne plus sentir mes jambes. Je sentais que j'allais m'évanouir. C'est aussi à ce moment que j'ai trouvé cette dernière force pour crier, et appeler à l'aide. L'homme parfait se trouvait dans la chambre à l'étage, et n'avait, bien sûr, rien entendu. Entendant ma voix appeler « help, help », il s'est empressé de descendre et venir voir ce qui se passait.





C'est alors avec grande stupeur qu'il m'a pris dans ces bras (d'ailleurs tout juste avant que je m'écroule), a regardé ma main et le reste de la cuisine, et m'a demandé alarmé « what happened ? » Je lui ai expliqué brièvement. Il se trouve que la cire située au fond du récipient avait fondue et était bien liquide et brûlante, mais aussi couverte par la cire de surface, elle, restée solide. Et c'est en retournant le pot que le la cire liquide et brûlante s'est frayé un chemin, jusqu'à mes doigts. Confus, chéri a rempli un grand verre à bière, pint, d'eau froide et y a ajouté des glaçons. Nous sommes montés à l'étage. Il m'a dit qu'il fallait aller aux urgences, que c'était peut être une brûlure grave. Et puis en même temps, il me posait des questions, ne comprenant définitivement pas comment j'ai pu me débrouiller pour me brûler ainsi ! J'ai refusé d'aller à l'hôpital, me disant que ce n'était rien de grave. C'est que de la cire après tout. « Et puis imagine ce que les gens diront, comment ils se moqueront de moi ! » Mais la vérité est que ça faisait horriblement mal.





Il s'est empressé d'aller sur Internet, voire ce qu'il fallait faire en cas de brûlure. L'eau froide et les glaçons étaient les premiers gestes. Enlever la cire aussi. Seulement, plus ou moins tous les sites incitaient à aller aux urgences pour que le personnel médical examine le sérieux de la brûlure. Aussi, désespérée, j'ai appelé mes parents pour demander conseil (chose pas forcément très réfléchie sur le moment, sachant qu'en France il devait être 23 heures et quelques). Mes parents, surpris et alarmés, ont insisté pour que j'aille à l'hôpital me faire examiner.





C'est ainsi, qu'accompagné par chéri, je suis arrivée aux alentours de 23 heures à Royal Alexandra Hospital of Paisley. J'ai été reçue très rapidement, examiné par une infirmière et ensuite un médecin. Brûlure au second degré. Ils ont nettoyé la plaie, les derniers bouts de cire restants, ont désinfecté la peau et ont mis une compresse, pour enfin m'immobiliser la main complètement en enroulant tout autour une grande bande blanche. Ceci en me précisant que j'allais devoir me reposer et surtout, ne pas bouger, ni faire aucun effort physique avec cette main (droite, et je suis droitière) pendant une semaine à dix jours. Ils ont également précisé que ça pouvait mettre jusqu'à deux mois pour cicatriser complètement. Chose qui m'enchantait pas vraiment, sachant que deux semaines plus tard je volais, direction Paris, pour un entretien avec une très très grosse boîte, que j'ai attendu trèèèès longtemps. Et ne parlons même pas de la disserte, des cours ou encore du travail. J'ai du mettre tout en stand by pendant deux semaines. Cas de force majeure.





Le point positif, c'est que je me suis drôlement bien reposée, avec chéri aux petits soins, j'ai eu plein de cadeaux et de cartes de réconfort des copains et collègues de travail et puis une grande compréhension du corps enseignant. Et puis, j'ai réussie mon interview !! Et plus important que tout, je n'ai plus aucune marque et mes doigts sont absolument parfaits.





Pour la petite histoire, dans l'hôpital où j'ai été reçue, travaillait le médecin indien qui était l'auteur de la tentative d'attentat de l'aéroport de Glasgow de cet été. Je peux vous dire que, quand j'avais entendu ça à la télé, ça m'avait fait froid dans le dos.





Mais, tout est bien qui fini bien, et me voilà avec une histoire passionnante, vous la racontant aujourd'hui. Pas la peine de vous le préciser je pense, c'était la dernière fois que je touchais à la cire. Et c'est aussi pourquoi je serais très heureuse d'essayer et d'adopter le nouvel épilateur de Braun !"



Pour voter pour son histoire, dites Glasgowegiane dans les commentaires !



14e histoire de Sofie :



"Je suis brune et j'ai toujours eu l'impression que le Dieu des poilus s'était acharné sur moi.
J'ai commencé à débroussailler mes gambettes avec de la crème dépilatoire puis j'ai voulu tenter la cire.





J'ai donc acheté des bandes de cire froide que je me suis convaincue de tester la veille d'une journée shopping entre fille dans la capitale.
Très mauvaise idée. Sur le coup, je n'ai pas eu si mal que ça, disons que je m'attendais à pire. Par contre, le lendemain matin, lorsque je me suis réveillée la tête encore pleine de rêves shoppingnains, j'ai senti une affreuse douleur le long de mes deux jambes.


Je soulève les draps et là, horrifiée, je découvre de gros boutons purulents (désolée des détails mais comprenez que je tiens à cet épilateur Braun avec petites lumières et tout et tout).
Je préférais encore les poils à ça.


Résultat : adieu essayage de jupes, robes et autres qui m'aurait valu un regard dégoûté des vendeuses. Et bonjour la torture du pantalon qui frotte sur mes jambes meurtries..."



Pour voter pour son histoire dites Sofie dans les commentaires !



Le concours est bouclé depuis hier 20h mais suite à une mésaventure de mail perdu, l'histoire de Grenadine est arrivée en retard, du coup, la voici :

"Je pratique le rasage de jambes depuis la moitié de ma vie (déjà...). Pratique, rapide, efficace, j'aime avoir la gambette douce et mon rasoir me le rend bien ,enfin du moins pour quelques heures... Avant l'été pourtant j'ai pris une grande décision : je suis une femme maintenant, on ne me surprendra plus la lame à la main, à moi les joies de l'institut, la délicieuse odeur de la cire chaude et les jambes lisses mois après mois (on peut rêver!). Je prend donc rdv avec une esthéticienne et suis conquise, c'est pro, c'est beau. Seul bémol cependant, devoir attendre que mes poils soient suffisamment longs pour pouvoir retourner chez ma bienfaitrice-esthétitrice... Pour moi qui aime traquer le poil c'est un supplice, je me laisse envahir, j'ai les jambes en jachère... Heureusement, je bosse tout l'été, pas de plage ni de maillot à l'horizon, ouf! Par contre je travaille souvent en jupe, uniforme oblige, je suis hotesse de l'air. Qu'importe, je camoufflerai tout ça sous une bonne paire de bas! Et voilà, je suis dans l'avion, les passagers ne vont pas tarder, et là c'est la tuile, j'ai un gros trou dans mon collant! Que faire? ( je viens de changer de valise et j'ai oublié d'y mettre la boîte à collants de secours..) D'autres trous dans mes bas genre j'ai la clim' intégrée ? Ou les enlever :"Welcome on board Yéti's Airline"?.. Je file vite aux toilettes munis de ma petite trousse aux contenants/contenus réglementaires (autremant dis, j'ai RIEN), le lait démaquillant dans une main (à sec c'est trop trash), le rasoir dans l'autre, une lingette encore dans une autre (on ne compte plus dans ces cas-là) pour enlever le surplus lait/poils et enfin un petit pot de crême pour le corps récupéré dans un hôtel pour la touche finale, tout ça dans des toilettes riquiquis... Mais mon honneur est sauf, les passagers arrivent, "Welcome,Welcome..." "



Pour voter pour son histoire, dites "Grenadine" dans les commentaires :)



MERCI D'ARRETER DE TRICHER : Je vois les ip alors deux, trois ou cinq votes à moins de dix minutes d'affilée franchement c'est moyen.

 
Publié par Caroline Back de Surany, le 30 août 2007, 08:04 ( Contacter)
   
 

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